L'une des choses les plus difficiles à faire est sans doute d'effectuer un travail sur soi, un sondage introspectif, un voyage à l'intérieur de soi-même.
Pourtant je vais quand même publier ce petit écrit que j'ai fait sur moi-même, non parce que je suis profondément narcissique mais parce que je pense qu'il est important que mon entourage puisse percevoir comment je me considère et surtout comment je vois mon intégration dans les relations que je peux entretenir avec autrui.
Alors qui suis-je ?
Je commencerais par dire que je suis Jonathan, un être humain franco-néerlandais. Ma conscience semble être guidée non pas seulement par ce que je vois, sens, entends ou goûte mais par la signification des choses qui m'entourent. En effet, j'éprouve toujours le besoin de penser, repenser chaque événement, chaque fait se produisant dans mon entourage. Pourquoi ? Comment ? Deux questions qui reviennent à tous les coups !
J'ai une profonde répugnance pour la violence, malgré tout je sens qu'il y a une certaine dose de ce que l'on pourrait apparenter à de la violence en moi. Si je regarde cette violence d'un peu plus près, je m'aperçois qu'elle est le fruit même de toutes mes incompréhensions. Donc, je tente de savoir de quoi sont constituées ces incompréhensions, ces doutes ou peut-être ces peurs...
La plupart sont clairement associées à mes liens avec ma famille, les gens en général, mais particulièrement à mes amis et amies. Je sais que pour comprendre mes proches, j'ai systématiquement la nécessité de me mettre à leur place, de m'imaginer comme eux, avec la même pensée, les mêmes sensations. Un exercice difficile. Si bien qu'il échoue parfois. Impossible de comprendre, et par conséquent d'aider ceux que j'aime. Pour être plus précis, je dirais que j'adore cultiver en mon prochain ce qu'il y a de plus beau en lui. Je l'explore, le développe, m'en amuse, m'en émeut. En d'autres termes, je cherche en chacun ce qui fait que c'est lui, ce qui fait qu'il est particulier, ce qui fait que je l'aime, et égoïstement certes, je m'en empare pour servir mon propre bien être. Ce qui m'attire le plus sont les deux extrêmes : les caractères calmes et sereins, les caractères plus effusifs, plus turbulents. A vrai dire je connais même une personne qui possède ses deux traits, et cela provoque justement chez moi une bousculade d'incompréhension, de quasi impuissance. J'ai pourtant le souci de bien faire, de protéger ce que j'aime tellement en chacun de mes amis et membres de la famille. Seulement, la plupart du temps je ne sais pas comment y parvenir ! Et paf ! Encore des questions, des incompréhensions !
J'avoue détester dévoiler tous ces doutes à d'autres personnes, parce que j'ai peur qu'ils ne puissent pas les comprendre puisque moi-même je n'y arrive pas. Est-ce une erreur ? Je ne sais.
Mais il faut bien l'évacuer quelque part cette violence, cette rage grondante et effrayante qui ne devrait pas faire parti de moi. Puis, il est aussi très important de le faire sans heurter les personnes que je chéris.
Se réfugier dans l'art est pour moi l'une des meilleures choses des plus soulageantes. Cependant, avec mon esprit orienté vers la science plutôt que vers l'art littéraire proprement dit, le choix est limité. Limité mais si bon à la fois ! Merci ô Rock !
La musique et en particulier la musique rock m'aident à transformer ces mystérieuses bêtes que sont mes incompréhensions en un rêve léger empli de liberté. Liberté de comprendre la musique comme on le veut, liberté de penser ce que l'on veut. Le Rock est le tapis volant qui m'emmène dans cette étrange boite immense et vide, dans laquelle tout est permis, tout est possible.
Lire en soi-même est aussi fastidieux que troublant, et jusqu'ici j'ai essayé d'analyser le mieux possible et le plus honnêtement possible mes sentiments et mes pensées. Ceci bien entendu, ne concerne qu'une petite partie de mon esprit...C'est ce à quoi je ressemble de l'intérieur, et il n'y a que moi qui puisse entreprendre ce travail « d'autoportrait » mais j'ai besoin de vous mes frères pour voir comment je suis à l'extérieur, car j'ai bien peur que lorsque je me contemple dans un miroir, je ne vois uniquement le reflet d'un être que je connais peu...
« Connais-toi, toi-même » dit Socrate !
Alors qui suis-je pour vous ?
Pourtant je vais quand même publier ce petit écrit que j'ai fait sur moi-même, non parce que je suis profondément narcissique mais parce que je pense qu'il est important que mon entourage puisse percevoir comment je me considère et surtout comment je vois mon intégration dans les relations que je peux entretenir avec autrui.
Alors qui suis-je ?
Je commencerais par dire que je suis Jonathan, un être humain franco-néerlandais. Ma conscience semble être guidée non pas seulement par ce que je vois, sens, entends ou goûte mais par la signification des choses qui m'entourent. En effet, j'éprouve toujours le besoin de penser, repenser chaque événement, chaque fait se produisant dans mon entourage. Pourquoi ? Comment ? Deux questions qui reviennent à tous les coups !
J'ai une profonde répugnance pour la violence, malgré tout je sens qu'il y a une certaine dose de ce que l'on pourrait apparenter à de la violence en moi. Si je regarde cette violence d'un peu plus près, je m'aperçois qu'elle est le fruit même de toutes mes incompréhensions. Donc, je tente de savoir de quoi sont constituées ces incompréhensions, ces doutes ou peut-être ces peurs...
La plupart sont clairement associées à mes liens avec ma famille, les gens en général, mais particulièrement à mes amis et amies. Je sais que pour comprendre mes proches, j'ai systématiquement la nécessité de me mettre à leur place, de m'imaginer comme eux, avec la même pensée, les mêmes sensations. Un exercice difficile. Si bien qu'il échoue parfois. Impossible de comprendre, et par conséquent d'aider ceux que j'aime. Pour être plus précis, je dirais que j'adore cultiver en mon prochain ce qu'il y a de plus beau en lui. Je l'explore, le développe, m'en amuse, m'en émeut. En d'autres termes, je cherche en chacun ce qui fait que c'est lui, ce qui fait qu'il est particulier, ce qui fait que je l'aime, et égoïstement certes, je m'en empare pour servir mon propre bien être. Ce qui m'attire le plus sont les deux extrêmes : les caractères calmes et sereins, les caractères plus effusifs, plus turbulents. A vrai dire je connais même une personne qui possède ses deux traits, et cela provoque justement chez moi une bousculade d'incompréhension, de quasi impuissance. J'ai pourtant le souci de bien faire, de protéger ce que j'aime tellement en chacun de mes amis et membres de la famille. Seulement, la plupart du temps je ne sais pas comment y parvenir ! Et paf ! Encore des questions, des incompréhensions !
J'avoue détester dévoiler tous ces doutes à d'autres personnes, parce que j'ai peur qu'ils ne puissent pas les comprendre puisque moi-même je n'y arrive pas. Est-ce une erreur ? Je ne sais.
Mais il faut bien l'évacuer quelque part cette violence, cette rage grondante et effrayante qui ne devrait pas faire parti de moi. Puis, il est aussi très important de le faire sans heurter les personnes que je chéris.
Se réfugier dans l'art est pour moi l'une des meilleures choses des plus soulageantes. Cependant, avec mon esprit orienté vers la science plutôt que vers l'art littéraire proprement dit, le choix est limité. Limité mais si bon à la fois ! Merci ô Rock !
La musique et en particulier la musique rock m'aident à transformer ces mystérieuses bêtes que sont mes incompréhensions en un rêve léger empli de liberté. Liberté de comprendre la musique comme on le veut, liberté de penser ce que l'on veut. Le Rock est le tapis volant qui m'emmène dans cette étrange boite immense et vide, dans laquelle tout est permis, tout est possible.
Lire en soi-même est aussi fastidieux que troublant, et jusqu'ici j'ai essayé d'analyser le mieux possible et le plus honnêtement possible mes sentiments et mes pensées. Ceci bien entendu, ne concerne qu'une petite partie de mon esprit...C'est ce à quoi je ressemble de l'intérieur, et il n'y a que moi qui puisse entreprendre ce travail « d'autoportrait » mais j'ai besoin de vous mes frères pour voir comment je suis à l'extérieur, car j'ai bien peur que lorsque je me contemple dans un miroir, je ne vois uniquement le reflet d'un être que je connais peu...
« Connais-toi, toi-même » dit Socrate !
Alors qui suis-je pour vous ?