Les Rêves
C'est une chose fascinante. Un gigantesque univers imaginaire dans lequel tout se déroule selon notre envi. Il y règne la liberté la plus absolue, tout y est beau, tout y est léger ou fort.
C'est une scène théâtrale où les acteurs improvisent un spectacle époustouflant, féerique et souvent inattendu. La pièce est le reflet de tout ce que l'on aime, de tout ce que l'on souhaiterait vivre.
C'est cela un rêve. Et dans mes propres rêves, il y a l'évasion, la folie et un soupçon de passion. Mais il existe deux grandes familles de rêves : les rêves théoriquement réalisables, et les rêves complètement impossibles à transposer dans la réalité. La première famille s'apparente à une simulation, à un test de soi-même face à une situation que l'on aimerait voir se produire un jour. On se prépare en quelque sorte un avant goût de la scène, au cas où elle se produirait, et parfois même on est certain qu'elle se produira. Par exemple, en ce qui me concerne, je sais pertinemment que le concert des Red Hot Chili Peppers est un évènement assuré et que j'attends avec tellement d'impatience que je frissonne à chaque fois que l'on m'en parle. Par conséquent, je le rêve depuis longtemps ce concert monumental, je me l'imagine sous tous les angles, et lorsque je le rêve avec le son approprié aux oreilles, je me surprends à verser des larmes de bonheur. Quelle sensation profonde, quelle joie !
C'est magique un rêve. On reste perché tout là-haut, au sein de ses doux songes et le temps passe. Si vite et si bien qu'il faut inévitablement retourner se heurter à la réalité irritante de la vie. Attention, je ne dis pas que la vie est moche, il y a tant de jolies choses dans la vie que les meilleurs rêves ne pourront jamais égaler. L'avantage d'un rêve, c'est qu'aucune imperfection ne vient troubler la scène. De plus, c'est bien connu : dans la vie on ne fait pas toujours ce qu'on veut...
C'est ici que je vais vous conter un de mes rêves, un rêve un peu dingue, assez égocentrique mais très fort.
Je trône au milieu d'une scène, devant un micro et avec une guitare pendant à mon épaule. A mes côtés, il y a Florent avec sa guitare et son frère Tibault avec sa basse. Derrière nous, Timothée est assis devant sa batterie. Nous sommes donc quatre sur scène, et nous jouons du rock nom d'un chien, je vous raconte pas le bordel ! De tout, du Red Hot, du Sum 41, du Linkin Park, du Good Charlotte, du Green Day, du Nirvana, du Razorlight, nous nous déchaînons sur nos instruments respectifs, nous sommes magnifiques ! Et s'entendant devant nous jusqu'à l'horizon, une foule en délire virevolte au rythme excitant de notre musique ! (enfin la musique que nous interprétons). Au premier rang, il y a bien sûr les amis et la famille. A chaque chanson, je me focalise sur une personne en particulier dans le public. Sur du Linkin Park, je vois mon bon vieux brother Mikool, sur du Nirvana j'aperçois mon Juju, sur du Red Hot je vois ta petite frimousse Paupau ! Otherside...
C'est bizarre un rêve. Je te vois tite rockeuse et soudain, à la fin du morceau tu te volatilise. Encore plus étonnant, Florent et son frère s'écartent sur le côté de la scène. Le public est à présent silencieux.
C'est à ce moment que j'entends une guitare sèche qui entame Californication, tout près de moi. Et tu te tiens là, juste à côté de moi, on se regarde un instant et je comprends aussitôt que nous allons joué ensemble ce superbe morceaux des Red Hot.
C'est comme ça qu'il se termine mon rêve. Je n'ai aucun dont pour la musique, je ne joue pas de guitare et j'ai une voix horrible, et pourtant dans ce rêve je dois dire que je suis parfait.
C'est étrangement bon...
C'est une chose fascinante. Un gigantesque univers imaginaire dans lequel tout se déroule selon notre envi. Il y règne la liberté la plus absolue, tout y est beau, tout y est léger ou fort.
C'est une scène théâtrale où les acteurs improvisent un spectacle époustouflant, féerique et souvent inattendu. La pièce est le reflet de tout ce que l'on aime, de tout ce que l'on souhaiterait vivre.
C'est cela un rêve. Et dans mes propres rêves, il y a l'évasion, la folie et un soupçon de passion. Mais il existe deux grandes familles de rêves : les rêves théoriquement réalisables, et les rêves complètement impossibles à transposer dans la réalité. La première famille s'apparente à une simulation, à un test de soi-même face à une situation que l'on aimerait voir se produire un jour. On se prépare en quelque sorte un avant goût de la scène, au cas où elle se produirait, et parfois même on est certain qu'elle se produira. Par exemple, en ce qui me concerne, je sais pertinemment que le concert des Red Hot Chili Peppers est un évènement assuré et que j'attends avec tellement d'impatience que je frissonne à chaque fois que l'on m'en parle. Par conséquent, je le rêve depuis longtemps ce concert monumental, je me l'imagine sous tous les angles, et lorsque je le rêve avec le son approprié aux oreilles, je me surprends à verser des larmes de bonheur. Quelle sensation profonde, quelle joie !
C'est magique un rêve. On reste perché tout là-haut, au sein de ses doux songes et le temps passe. Si vite et si bien qu'il faut inévitablement retourner se heurter à la réalité irritante de la vie. Attention, je ne dis pas que la vie est moche, il y a tant de jolies choses dans la vie que les meilleurs rêves ne pourront jamais égaler. L'avantage d'un rêve, c'est qu'aucune imperfection ne vient troubler la scène. De plus, c'est bien connu : dans la vie on ne fait pas toujours ce qu'on veut...
C'est ici que je vais vous conter un de mes rêves, un rêve un peu dingue, assez égocentrique mais très fort.
Je trône au milieu d'une scène, devant un micro et avec une guitare pendant à mon épaule. A mes côtés, il y a Florent avec sa guitare et son frère Tibault avec sa basse. Derrière nous, Timothée est assis devant sa batterie. Nous sommes donc quatre sur scène, et nous jouons du rock nom d'un chien, je vous raconte pas le bordel ! De tout, du Red Hot, du Sum 41, du Linkin Park, du Good Charlotte, du Green Day, du Nirvana, du Razorlight, nous nous déchaînons sur nos instruments respectifs, nous sommes magnifiques ! Et s'entendant devant nous jusqu'à l'horizon, une foule en délire virevolte au rythme excitant de notre musique ! (enfin la musique que nous interprétons). Au premier rang, il y a bien sûr les amis et la famille. A chaque chanson, je me focalise sur une personne en particulier dans le public. Sur du Linkin Park, je vois mon bon vieux brother Mikool, sur du Nirvana j'aperçois mon Juju, sur du Red Hot je vois ta petite frimousse Paupau ! Otherside...
C'est bizarre un rêve. Je te vois tite rockeuse et soudain, à la fin du morceau tu te volatilise. Encore plus étonnant, Florent et son frère s'écartent sur le côté de la scène. Le public est à présent silencieux.
C'est à ce moment que j'entends une guitare sèche qui entame Californication, tout près de moi. Et tu te tiens là, juste à côté de moi, on se regarde un instant et je comprends aussitôt que nous allons joué ensemble ce superbe morceaux des Red Hot.
C'est comme ça qu'il se termine mon rêve. Je n'ai aucun dont pour la musique, je ne joue pas de guitare et j'ai une voix horrible, et pourtant dans ce rêve je dois dire que je suis parfait.
C'est étrangement bon...
